La vie est comme une flamme inconsolable, la rose est comme une sombre pâle et la douleur est douceur puisque chaque personne a une âme.
Comme un cicatrice en silence, comme une mémoire qui insiste, elle brûle comme une braise encore vive où les courones d'épines devenues signes, où des blessures invisibles se glissent dans les fissures et c'est en moment fragile quand la vertigue du precipice et la douleur laissent des traces.